Le dentifrice du président…
Sans commentaires…
Ce matin en écoutant le poste je tombe sur ce type qui est chroniqueur le matin sur France-Inter…
Un passage de son bavardage m’a accroché l’oreille:
“Quel mot vont ils trouver pour cette politique qui ne sera pas populaire, même si elle est justifiée, je ne…”
En fait l’air de ne pas y toucher il justifie la rigueur un peu comme une fatalité
Bien sûr, cet abruti ne fait pas de politique, n’empêche qu’il nous encastre l’air de rien une évidence dans la tête qui est bien politique, et pas n’importe laquelle… celle du laminoir…de la soumission…
Ce matin sur France-Culture, entretien avec le Géographe Yves Lacoste.
J’ai viré les chroniques, journaux etc, donc il y a des transitions un peu bizarres… La prochaine fois je mettrais des silences ça fera plus propres.
Ce qui me sidère c’est comment l’appel des indigènes de la république, est un fait historique incontournable quand on traite de ces questions…
Durée 40 mn… si vous voulez télécharger le son
J’adore quand quelqu’un qui n’est pas un intello, bac+25, etc, etc… fait une analyse d’un problème en quelques mots…


Je me sens du côté des Palestiniens. Mais une fois que ça c’est dit, je me retrouve rarement dans les manifestations de soutien au peuple palestinien, je ne me retrouve pas dans le port ostensible du keffieh, dans le fait d’aller jusqu’à soutenir le Hamas, brandir des portraits d’Arafat, et j’en passe. (9a ne m’empêche pas de filmer ce genre de manif )
Je me souviens d’avoir soutenu des luttes de libérations qui se sont retournées sur les peuples “libérés”. Je pense entre-autres au Vietnam, au Cambodge mais il y en a tellement …
Bref je ne suis jamais bien à l’aise dans ces histoires. Comment exprimer sa désapprobation de toutes occupations, et en même temps rester lucide sur ce qui se joue, sur les contradictions… (Lire la suite…)
Manifestement ce type n’a rien à dire, mais qu’est-ce qu’il le fait bien… Faut se contenter de ça… Il faut faire son deuil du sens… La musique peut-elle avoir un sens? Je l’ai toujours cru. J’imaginais qu’elle pouvait nous aider à changer le monde, que l’émotion qu’elle peut charrier serait utilisée pour le meilleur par les musicien-ne-s.
J’ai grandi en me nourrissant entre-autres de negro spirituals, de folks songs, de jazz, etc… de plein de musiques qui avaient quelque chose à dire voir à gueuler… C’était pas de la musique que pour de la musique, mais de la musique qui portait un espoir, des promesses…
Fredo Viola c’est de la musique pour rien ou presque… Juste pour nous garder un peu en vie, juste de quoi ne pas mourir d’apnée..
Là , ça fait du bien, comme un verre d’eau quand on a soif… Mais ça ne changera rien
Qui serait en France, capable de chanter ainsi dans un hall d’immeuble On peut voir et entendre ici la même chanson et d’autres http://www.lecargo.org/spip/print.php3?id_article=4788
Je retourne la terre du jardin, c’est le printemps, et j’écoute sur les Docks (France Culture). Il y a un sujet réalisé par Jean Kergrist. Il se fait que j’ai vécu quelques années avec ce Monsieur comme voisin. C’était bien d’avoir de ses nouvelles… en retournant la terre…
On a eu chacun sa route, mais c’est marrant de se retrouver presque sur les mêmes chemins..
Un documentaire de Jean Kergrist et Yvon Croizier
Il y a 40 ans, apparaissait, sur les murs de Lyon, une étrange inscription « Libérez Raton et Munch ! ». Elle rappelait l’existence de deux jeunes chômeurs, enfermés à la prison St Paul et accusés d’être à l’origine du meurtre du commissaire Lacroix, écrasé par un camion fou lancé sur le pont de l’Université au soir du 24 mai 68. Cette version officielle des faits avait l’avantage de faire basculer l’opinion publique du côté de l’ordre gaulliste. Elle permettait aux dirigeants d’alors d’établir un semblant d’égalité entre les victimes de mai 68 : un mort côté manifestants (à Flins), un autre côté police. Par un étrange phénomène d’inertie, elle devint ensuite légende.
C’est oublier qu’en septembre 1970, à l’issue d’un procès très court mais percutant, Raton et Munch avaient été déclarés innocents du crime qui leur était reproché : « Homicide volontaire sur agent de la force publique » pour Raton, complicité pour Munch.
Raton est mort, Munch a disparu, mais archives et témoins du drame permettent aujourd’hui de mieux cerner cet épisode controversé de l’après mai 68.
Avec :
Daniel Véricel, syndicaliste ;
Claude Burgelin, universitaire ;
Docteur Paul Grammont ;
Pierre Quernez, conservateur aux archives départementales du Rhône.
Production : Jean Kergrist
Réalisation : Yvon Croizier
Sur France Cullture, Isabelle Collet est interviewée…
Durée 20 m
La quatrième de couverture dit ça;
L’informatique a-t-elle un sexe ?….
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Parmi les études scientifiques et techniques, l’évolution de la discipline informatique attire l’attention. En effet, à partir des années 1980, de plus en plus d’hommes choisissent cette filière alors que dans le même temps, la part des femmes est en régression. D’où vient cet engouement pour l’informatique des garçons et ce manque d’intérêt de la part des filles? Pour répondre à ces questions, nous avons retracé une «psycho-histoire de l’informatique», à travers les travaux des pères et mères de l’ordinateur mais aussi en parcourant des récits de science-fiction. Nous avons suivi les traces des programmeurs passionnés qu’on appelle les hackers pour comprendre comment dans leur imaginaire, l’ordinateur ouvre une fenêtre vers un univers virtuel de règles dans lequel ils jouent à être Dieu.
Puis, en étudiant des discours d’informaticien-ne-s, nous avons constaté que la représentation de l’informaticien s’est incarnée dans ces hackers. Cette représentation, déconnectée des réalités des technologies de l’information et de la communication, pèse avant tout sur les femmes qui peinent à se faire une place dans ces métiers. Pourtant, les rares étudiantes qui choisissent cette carrière ont souvent une représentation de leur futur métier bien en phase avec la réalité du monde du travail.
Ce livre s’adresse à toutes les personnes, formateur-trice-s, enseignant-e-s, responsables de l’orientation s’intéressant à l’égalité des chances entre les filles et les garçons ou à la désaffection des étudiant-e-s pour les carrières scientifiques et techniques. Mais il s’adresse aussi aux informaticien-ne-s qui se demandent pourquoi ils et elles évoluent dans un monde presque non mixte…
L’Harmattan - 2006
Facebouc avance, toujours et toujours, inexorablement, et tout le monde y va… C’est un peu comme chez Ardisson, on n’est pas dégouté…
Que vous soyez ultragauche ou extrême droite tout le monde s’y retrouve…
On pourra dire que tout le monde a mis du sien pour construire un système totalitaire, les écolos, les anars, les objecteurs de croissance, les non-violents, les indigènes de la république, tout le monde… Même moi ! J’ai l’excuse de vouloir voir et comprendre la bête de l’intérieur et plus j’avance, plus je suis épouvanté par ce que je vois. Ce qui me sidère à l’intérieur c’est cette insistance avec laquelle facebook te proposes des amis, et dès que tu t’endors un peu il te relance, et par ailluers comment la pub intrusive, l’est à un point…
J’ai trouvé sur la télé un reportage naze sur facebook, dont j’ai extrait deux séquences, la première c’est un type qui rassemble 500 personnes pour faire un freeze… pour rien… Les gens viennent pour voir..
Quand on pense au mal qu’il faut se donner pour mobiliser des gens pour quelque chose d’important c’est vertigineux;
L’autre extrait donne quelques indications sur l’empire pré-colonial qui se mets en place…
On parle de post-colonialisme, sans pour autant voir le pré-colonialisme qui se mets en place.
Facebook, Google etc, colonisent notre vie privée, notre intimité, avec notre assentiment, tranquillement… C’est l’évènement du siècle, et tout le monde trouve ça très bien… ceux qui luttent pour un changement de société ne voient pas la société totalitaire qui se mets en place… étonnant, non?
Au moins le foulard du NPA aura fait débattre dans les chaumières… Involontairement, sûrement,mais quelle réussite! En fait les plus belles réussites dans ce domaine semblent être involontaire…
Entendu à France culture un philosophe que j’ai trouvé intéressant sur cette question et sur d’autres Jean Salem. Je ne connais pas le type si ce n’est que le fait d’être le fils d’Henri Alleg c’est pas rien…
En tout cas là il ne lâche rien, c’est quand même une des choses qui me fascine…